J'avais lu le 3 mars, un billet de Bruno Devauchelle concernant le B2i, intitulé "Un B2i au goût amer", et voilà qu'aujourd'hui, le Café Pédagogique en parle.
Voici l'article de l'Expresso dans son intégralité :
"Le logiciel Gibii sert-il à aider les établissements dans la validation du B2i ou à les surveiller ? "En date du 26 février 2009, un recteur d’académie s’adresse à
un certain nombre d’établissements scolaires de son académie à propos du B2i. Il leur reproche de ne pas avoir encore assez de validations de compétences du B2i compte tenu de l’avancée de
l’année. Comment l’a-t-il su ? Pourquoi s’adresse-t-il aux établissements pour les rappeler à l’ordre ?" interroge Bruno Devauchelle sur son blog.
"La centralisation des résultats du B2i par l’intermédiaire du logiciel Gibii sur le serveur académique est à l’origine de l’information. En effet le statut de
super administrateur de ce logiciel permet d’observer l’ensemble des activités de validation des items du B2i… Ainsi un outil qui sert à aider les enseignants à enregistrer et suivre les
progressions des élèves et leur simplifie la tâche peut-il être utilisé à des fins de contrôle institutionnels : le savent-ils, en ont-ils conscience ?"
Pour B. Devauchelle, "la tentation de celui qui est en haut d’une hiérarchie et qui se sent coupé du “terrain” (sacro saint terrain, concret et réel…. si
souvent invoqué) est de vouloir en savoir toujours plus sur ce fameux terrain. Autrement dit qu’en est-il de la confiance que l’on peut accorder aux acteurs de “terrain”. Qu’en est-il donc aussi
de l’indépendance que chaque acteur s’autorise dans son travail vis à vis de la hiérarchie qui est chargé de lui fournir un cadre de travail ?""